Foire aux questions

Est-ce que je peux subir plus qu’une opération à la fois ?

Il est possible de combiner deux opérations mais Dr Nicolaidis est très conservateur à ce niveau là. Plus la chirurgie est longue, plus il y a des risques de complications. Cette option peut être examinée durant votre visite.

Est-ce que je devrais perdre du poids avant mon opération ?

En général, de meilleurs résultats peuvent être obtenus si vous êtes près de votre « poids idéal » avant la chirurgie. Si vous perdez beaucoup de poids après votre chirurgie d’abdominoplastie, la peau que nous venons de raffermir peut devenir desserrée à nouveau ! Par contre, il existe des options si vous ne pouvez tout simplement pas perdre du poids. Celles-ci pourront être examinées lors de votre visite.

Si je fume, est-ce vous accepterez de m’opérer ?

Oui, si vous cessez de consommer toute forme de nicotine au moins 2 semaines avant votre procédure. Si cela peut vous aider, Dr Nicolaidis peut prescrire un timbre à la nicotine. Les études démontrent que le tabagisme augmente les risques anesthésiques et affecte la guérison post opératoire.

Si je souffre de problèmes médicaux, est-ce que je peux quand même avoir une chirurgie ?

Jusqu’à un certain point. Dr Nicolaidis est très conservateur et il s’agit d’une opération chirurgicale non urgente. Si les problèmes médicaux ne sont pas excessifs, une chirurgie conservatrice peut être considérée. Si une nuitée est nécessaire, Dr Nicolaidis peut faire en sorte que la chirurgie soit exécutée dans un environnement hospitalier.

Ma chirurgie esthétique est-elle déductible d’impôt ?

Veuillez noter, que tant au niveau provincial que fédéral, les procédures esthétique en chirurgie plastique ne sont pas déductibles. Bien qu’il y ait quelques années de cela la situation était différente, désormais, seules les procédures nécessaires à des fins médicales s’avèrent déductibles d’impôt, ce qui n’est pas le cas pour les procédures esthétiques.

Au provincial (IN-130) :

« Les frais payés pour des services fournis à des fins purement esthétiques  ne sont pas des frais médicaux admissibles. Ces services sont d’ailleurs  taxables, car ils ne sont pas jugés nécessaires sur le plan médical. »

Au fédéral (RC4064) :

« Les interventions esthétiques, y compris les dépenses connexes, effectuées après le 4 mars 2010 sont admissibles à titre des frais médicaux seulement si elles sont exigées à des fins médicales ou restauratrices. » Voir guide RC4064